Jill Scott au Bataclan (Paris) le 6 décembre 2011


Bien que son dernier album, The Light Of The Sun, ne m’a pas accroché plus que ça, je n’ai pas hésité pour prendre ma place et revoir Miss Jill Scott au Bataclan.

Malgré l’hiver approchant, la chaleur s’abat sur la salle dès l’entrée, deux options s’offre à nous, soit payer son vestiaire et attendre une plombe à la fin du concert pour récupérer ses biens, soit se coltiner son gros manteau sous le bras tout au long du show, avoir des suées, et applaudir d’une main. Chacun son école, c’est le petit désagrément des concerts l’hiver.

Oui je dévie un peu du sujet mais il faut bien patienter car le concert à mis une bonne heure avant de commencer. D’ailleurs il y a une petite bronca du public pour amener les artistes sur scène.

Rien de bien méchant ni d’exceptionnel, c’est comme d’hab’ j’ai envie de dire. Surtout qu’il a suffit que la Diva fasse son entrée pour que toute l’impatience se dissipa et  que tout le monde s’enthousiasma. Oui la Diva, je la surnomme ainsi depuis sa prestation au concert précédent en 2007.

Donc j’écrivais, enthousiasme du public, c’est peu dire, j’ai été très surpris par son accueil et sa participation tout au long du show. Les gens applaudissaient volontiers, reprenaient les paroles, vivaient le concert. Bien qu’elle a une renommée mondiale indiscutable, en France Jill Scott ne passe pas à la télé, son album n’inonde pas les ondes et j’ai trouvé que la communication sur cet événement n’a pas été dantesque. Pourtant les fans étaient présents et le faisait entendre. Très sympathique. D’ailleurs cela a dû un peu surprendre la Diva au début pour ensuite la mettre à l’aise bien vite.

Par contre gros point noir pour la sonorisation. Je ne sais pas si ce sont les balances qui ont été bâclées ou le matos mais les grosses basses bien grasses enveloppaient tout. Ok, le Bataclan n’a pas la réputation d’avoir un son cristallin mais j’ai connu bien mieux dans cette salle. Impossible d’entendre les médiums. Les claviers jouaient presque pour rien.

Car Jill Scott n’est pas venue seule : batterie, percussions, guitare basse, guitare, deux claviers, une trompette, un saxophone et trois choristes (tous masculins, fait rare pour être signaler ; leur voix s’étageaient très bien).

Le live en lui même, je l’ai trouvé bien plus pêchu qu’avant. À l’image de ses derniers morceaux, Jill Scott, met des sonorités un peu « Rock ». Le batteur et le percu ont été là pour injecter l’énergie qu’elle souhaitait. Ensuite que dire, le concert a suivi son cours, du professionnalisme de légers réarrangements, des morceaux du dernier album ainsi que des incontournables comme A Long Walk ou Golden mais pas de grosse surprise. Un peu de Spoken Word, domaine où elle excelle, puis quelques envolées lyriques… je lui réserverai encore longtemps le surnom de Diva de la Soul.

Setlist prise sur le forum de Juslisen

  • Intro
  • Shame
  • Gimme
  • Hate On Me
  • Is It The Way
  • Quick
  • The Real Thing
  • In Love
  • The Boom Vent Suite
  • Slowly Surely
  • It’s Love
  • Womanifesto
  • Rolling Hills
  • Come See Me
  • Cross My Mind
  • So Gone
  • Crown Royal
  • A Long Walk
  • Golden
  • When I Wake Up (rappel #1)
  • He Loves Me (rappel #2)
  • So Blessed (rappel #3)

Commentaires (3)

  1. Younes

    Merci pour cet article… je kiffe toujours!
    Franchement vu son dernier album, perso, je n’aurai pas payé une place de concert… quoique… c’est quand même Jill Scott… 🙂

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  2. Mo' Sound

    Disons que j’en attendais peut-être un peu trop, ce petit grain de folie en plus. Cela dit, ça reste un bon concert que je ne regrette absolument pas. ^^

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